SaaS – Un nouveau « buzzword »... je ne pense pas !!!.
C'est cette semaine qu'à lieu le SaaS Summit à San Francisco. Événement auquel j'assiste avec mon associé, Marc-Antoine Pomerleau. Je m'intéresse à cette tendance du marché des TI depuis un an environ. Je désirais assister à ce genre d'événement avec lui afin de le convaincre que c'est beaucoup plus qu'une simple mode. Comme toute personne plus technique, je crois qu'il préfère garder le contrôle de son environnement et ça veut dire d'avoir le serveur près de lui. Je pense différemment cependant, car je ne crois pas que la règle « on n'est jamais mieux servi que par soi-même » s'applique tout le temps. S'il fallait que tous mes clients pensent comme ça, le marché de la consultation tomberait littéralement et l'industrie informatique n'avancerait pas à la vitesse grand «V » comme maintenant. Je pense plutôt au proverbe qui dit : « À chacun son métier (ou spécialité dans ce cas-ci) et les vaches seront bien gardées ». J'ai rappelé à M-A que c'est RIQ qui s'occupe de notre service D'antivirus et d'antiPourriel. Ça nous revient moins cher et on peut mettre nos énergies ailleurs. C'est pour des raisons comme celle-là que je crois au mode SaaS.
Revenons au SaaS Summit. Les premiers présentateurs nous ont démontré que non seulement il ne s'agit pas d'une mode, mais plutôt d'une évolution des TI tout à fait naturelle. Comme le mentionnait un des présentateurs, il y a une centaine d'années, les entreprises manufacturières avaient leur propre centrale électrique. Par la suite, elles se sont aperçues qu'il était plus rentable de laisser ce genre de service à d'autres et de se concentrer sur ce qui est vraiment essentiel pour eux, développer leur produit.
Voilà la force d SaaS. Les entreprises réalisent qu'il n'est pas nécessaire de s'occuper de toute l'infrastructure informatique et que d'en laisser une bonne partie à un fournisseur externe, on en sort gagnant. La sécurité, l'entretien, le support, etc. Toutes des choses que les entreprises voient comme pénibles et comme étant un mal nécessaire. Plus maintenant cependant.
Vive le mode SaaS.
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29 Février 2008
Steeve Lévesque